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 Anny Key [Lala][Présentation Finie]

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MessageSujet: Anny Key [Lala][Présentation Finie]   Mer 9 Déc - 19:47

& . ALL ABOUT ME


DONNÉES CONFIDENTIELLES :

NOM : Key. Anny ne l'aime pas vraiment, mais que peut-elle y faire ?
PRENOM(S) : Anny. Mais elle préfère de loin son surnom : Lala.
ÂGE : 16 ans.
ORIENTATION : Hétérosexuelle.
ARME : Un revolver. Simple et efficace. Mais surtout très discret.
GROUPE : Circus.
RANG SOUHAITÉ : The Clown.

................

PHYSICAL APPEARANCE :


    Lala, c’est ainsi qu’elle aime qu’on la nomme, est un véritable phénomène de foire. Elle est très, disons, évasive. Effectivement, elle se plait à cacher de nombreux secrets et à rester totalement mystérieuse. Premièrement, elle ne donne jamais son vrai prénom quand elle se présente et se contente de vous indiquer son surnom. Son identité est donc relativement floue pour les gens qui la rencontrent. Deuxièmement, elle ne répond jamais vraiment aux questions compliquées, les contournent, les évitent. Elle est devenue très douée pour ça et il est difficile de lui soustraire une information qu’elle ne veut pas donner. Troisièmement car Lala est née comme ça ; ses pensées s’évadent toujours.
    Voyez-vous cette jeune fille est dotée, en premier lieu, d’un besoin de parler quasi-présent, ce qui en fait un véritable moulin à paroles franc -elle n'aime pas mentir et trouve bien plus amusant de vous dire vos quatre vérités. Elle est le médicament à tous les loups solitaires –quoiqu’elle les fasse fuir plus qu’autre chose. Avec Lala, les discussions ne se résument jamais à quelques phrases. Elle déballe toujours le dernier malheur qui lui ait tombé dessus ou une bêtise –pour rester poli- qu’elle a fait quand elle avait quatre ans.
    Seulement, un petit problème demeure : comme dit plus haut, elle a tendance à dériver légèrement du sujet initial. Cela est du au fait qu’elle capte tous les plus petits détails et qu’un acheminement de pensées bien spécifique lui font dire des choses complètement contraires ! Vous pouvez très bien lui parler d’un de vos cousins décédés et qu’elle, elle vous parle subitement de glaces.
    D’ailleurs, elle a le rire facile, avouons le. Et elle adore agacer les gens, pour ne pas dire les faire chier. C’est là un de ses plus grands plaisirs. Par exemple, elle serait bien capable de vous saouler toute une journée en répétant votre nom et en vous suivant. Ou de vous faire une « gentille » farce.
    En résumer, c’est une grosse gamine qui aime particulièrement se moquer des autres. Pourtant elle n’est pas hautaine et reconnaît volontiers qu’elle n’est pas Dieu. De la fierté, elle en a peu et n’ait pas du genre à crier sa victoire sur les toits. Au niveau de ses combats, elle est plutôt discrète. Je dois ajouter que ce n’est pas une machine de guerre.
    Oui, elle n’aime pas spécialement tuer, ne ressent plutôt rien quand elle le fait. La seule pensée qui lui vint est : « Et un de moins sur cette pauvre terre ». Jamais elle n’a rit en face d’un mort. Elle les respecte et ne s’amuse pas à les charcuter s’ils ont déjà rendu l’âme comme certaines brutes sans cervelles.
    Aussi sa patience est limitée et elle s’énerve facilement. Ce qui n’a rien de mignon, car ces farces deviennent alors de plus en plus dangereuses. Ses ennemis, c’est eux qu’elle aime le plus enquiquiner. Et des ennemis justement, elle s’en fait assez facilement, voire très facilement. Après tout qui ne craque pas devant un sourire moqueur, des yeux rieurs, qui ne vous lâchent que si vous commencez à l’ennuyer ? Car, chez Lala, elle commence à s’ennuyer dès qu’on lui fait la morale. Elle déteste ça.
    Je crois, en fait, que c’est la seule chose qui peut éloigner cette petite tête blonde farceuse, extravertie et à l'aise où qu'elle soit. Sinon, armez-vous de patience.




................

INTO MY HEAD :


    De loin, elle parait tout à fait normale ; pas de malformations quelconques ou autres. Ses cheveux blonds qui dansent derrière son dos sont parfois même sujet d’admiration et elle a l’air correct. On aurait presque envie d’aller lui parler. Pourtant dès qu’elle se rapproche un peu plus, on capte quelques choses étranges ; ses habits. Car voilà ce qui la différencie des passants ordinaires, la chose qui fait qu’on la remarque, qu’on le veuille ou non.
    Deux fausses oreilles de chats sur la tête, une robe violette sombre, un sac à main qui se balance dans le vide, des bottes noires montantes, une fausse queue de chat ; voilà Lala !
    Mais pourquoi, se demande-t-on, est-elle ainsi vêtue ? La raison est simple et la même que beaucoup d’autre ; car elle aime ces vêtements. Elle se sent à l’aise dedans. C’est tout. Elle n’a pas besoin d’x ou d’y raisons pour s’habiller comme elle veut. Or ce qu’elle veut, c’est être comme ça. Soit !
    Si on la distingue encore un peu mieux, on constate qu’elle possède deux yeux orangés, couleur peu familière, et de nombreux accessoires. C’est une autre chose qu’elle idolâtre.
    Puis on peut la voir en son entier ; fine et gracieuse, avec un charme différent et un sourire malicieux. Entre nous, elle est plutôt ordinaire physiquement. Je pense même qu’elle soit transparente si elle ne revêtît pas des vêtements étranges. Mais cet aspect tout à fait commun lui plaît. Très pratique, il lui permet de se « camoufler » en mettant un simple pantalon et un haut basique – bien qu’elle déteste ça. Et puis c’est une partie d’elle et, loin d’être une nunuche, Lala aime ce qu’elle est.
    Niveau maquillage ? Zéro. Même pas un fin rouge à lèvres. Complètement naturel, authentique, son visage ne repousse pourtant guère. Comme quoi il n’y a pas besoin de quatre couches de fond de teint pour avoir un air convenable, ni de trois tonnes de gloss non plus. Enfin, dans son cas.
    Ses cheveux restent la plupart du temps attaché en deux couettes, l’élastique se situant aux extrémités de celles-ci. Ils suivent ces mouvements, gracieux et toujours propres. Lala déteste la saleté après tout, et bien que sa chambre soit un foutoir bordélique, elle est toujours propre. Oui propre, mais pas toujours ordonnée. Mais bon, c’est Lala.



................

SEE ME OTHERWISE :


    Je renaîtrais.


    Elle ouvrit une dernière fois ce cahier qui l’avait toujours suivi, à qui elle avait confié durant des années tous ses secrets. Elle caressa les premières pages d’un geste chaleureux, le feuilleta. Dedans était inscrit noir sur blanc son passé.
    Elle l’avait commencé à dix ans. Cela faisait donc six ans maintenant.
    Soudain, le vent se manifesta dans le petit parc où elle demeurait, assise sur un banc froid. Les pages se tournèrent d’elles-mêmes en de petits craquements secs. Quand tout se calma de nouveau, l’adolescente ne put s’empêcher de lire la page sur laquelle le hasard l’avait faite tomber.
    Il y avait écrit :

    « … J’en ai marre. Maman me demande toujours d’écrire. Je n’ai plus une minute à moi et bizarrement je regrette d’avoir attiré sa curiosité. Dire qu’avant c’était tout ce que je désirais ! De toute façon Léa dit que je passe ma vie à regretter. Mais, elle peut parler ! Ce n’est pas elle qui a une sœur qui passe à la radio ET à la télé !
    D’ailleurs on n’arrête pas de m’en parler au collège. C’est limite soûlant. Le pire c’est quand on me demande un autographe de ma sœur. Là je pète un câble et je leur dis d’aller se faire voir ! A ce que je sache, il y a pas marqué « Bonniche personnelle de Gabrielle » sur mon front ! Non, vraiment j’en ai marre. Je ressemble à une marionnette et j’ai des cernes. Et pour combler le tout, ma vie sentimentale est aussi peuplée que le désert du Sahara ; mes amis me fuient ou alors commencent à devenir lèche-botte. De vrais toutous ! Il n’y a que Léa qui soit resté la même. On ne fait pas des meilleures amies pareils tous les jours, franchement. »


    En lisant son propre récit, elle sourit mélancolique. Son regard semblait vouloir revenir à cette époque sereine. Elle tourna quelques pages et lut de nouveau :


    « Mercredi-je-sais-pas-quel-date.
    Encore un jour pluvieux, un de ces ciels grisâtres qui donnent envie de pleurer et de se lamenter. Et je ne vais pas me retenir : ma journée a été plus que pourrie.
    Alors en premier, j’ai eu le droit de me faire traiter de tous les noms par les filles supra maquillées de ma classe. Ensuite, j’ai à peine effleurer la moyenne au contrôle de maths ; je m’en sors avec un onze. Dire que je n’avais que des dix-huit ! Mais le professeur a été compréhensif et puisque la moitié de la classe a en dessous de dix, il annule la note si on a plus au contrôle de la semaine prochaine. Sauvée ! Après, je me suis embrouillée avec ma sœur parce que la cousine de Léa voulait absolument un autographe –encore une !- et que là, je ne pouvais pas l’envoyer balader. Gabrielle a refusé de le signer car elle venait juste de se mettre du vernis à ongle. J’ai pensé qu’elle le ferait plus tard, mais quand je suis revenue une heure après, elle avait déchiré le poster à signer et était en train de le mettre à la poubelle. Conclusion : j’ai été envoyée dans ma chambre par maman bien que je n’aie rien fait de mal (ok je lui ai crié dessus si fort que j’en avais mal à la gorge, mais comme même !), et j’ai du prendre un des poster que je possédais de ma sœur dans les cas de suprême urgence et le signer à sa place. Car –chut hein ?- j’imite sa signature à la perfection, il faut dire.
    Mais bon, tout est bien qui finit bien. La gamine a eu son poster et Léa était heureuse de la voir souriante. En fait, celle qui se ramasse avec les intérêts, c’est moi une fois de plus. »


    Elle sauta encore quelques paragraphes.


    « Il vient de m’arriver quelque chose d’impressionnant. Je n’en reviens pas, même maintenant. Jamais je n’aurais cru ça. Oh non, il ne s’agit pas de mes hallucinations habituelles, qui me pourrissent la vie, ou de ces chuchotements que seule moi entend, ou encore de ces regards que seule moi sent.
    Non, c’est à propos de maman. En fait, c’est arrivé ce midi. Ma sœur est revenue épuisée de sa matinée. Et elle avait encore une après-midi bien chargée. Je l’ai souvent vu se plaindre ou pleurnicher. Je me demande même s’il lui est arrivé de faire autre chose dans sa vie.
    Donc, elle était revenue. La première chose qu’elle fit ? Se jeter dans les bras de maman pour qu’elle s’occupe d’elle comme une princesse. Moi, j’ai juste eu le droit à un : « Anny, va mettre la table ». Super encourageant. Mais j’ai obéi, comme toujours et tandis que ma mère était presque en train de masser les pieds de cette empotée de Gabrielle, j’ai sorti les couverts et les assiettes, me bornant à ma tâche. Quand j’eus fini, on laissa la star à ses gémissements et commença à manger, maman et moi. Finalement, ma sœur se leva. Pour dire : « J’aime pas la viande comme ça ». Quand je vous disais que je me demande si elle ne sait pas faire que ça. Pardon : ça et chanter. C’est ce qui la fait devenir célèbre après tout, ne l’oublions pas.
    Et là, à cet instant précis, maman la gronda. Elle la gronda. Elle, sa fille chérie. Jamais je n’oublierais ce moment. Ma mère, qui se pliait toujours en quatre pour répondre aux besoins de Gabrielle, lui a crié dessus. Et elle ne s’est pas arrêtée là. Elle m’a mise en avant. Pour être claire, elle a dit : ‘Prends exemple sur Anny !’. Moi, j’ai failli sauter de joie. Ma sœur, elle, a fait une grimace abominable et s’est assise.
    Bon, c’est décidé. Je vais écrire cette nouvelle chanson. Peut-être que comme ça, maman me félicitera encore. »


    Plus loin, l’écriture ni très belle ni très moche dessinait d’autres mots, eux, beaucoup plus sombres :

    « Quelle idiote, je suis ! Vraiment, que suis-je bête !
    Vous savez, je narrais plus haut l’épisode qui avait fait ma joie cette semaine. Et bien, voyez-vous, ce n’était qu’une manipulation, bien déguisée. Ma mère n’a jamais voulu me féliciter. Elle voulait juste que j’écrive de nouveau. Elle se fichait bien de ce que je ressentais. Et moi je ne voyais rien.
    Oh, je lui ai donné la nouvelle chanson que j’avais composée pour Gabrielle ! Elle en était ravie. Pensez-vous ; réussir à obtenir ce que l’on souhaite aussi facilement vous comble toujours de joie.
    Mais le pire dans cette histoire, c’est qu’elles avaient décidé d’une autre chose derrière mon dos : tous les textes que j’écrirais seront désormais présentés sous le nom de Gabrielle. Pour être simple, on me vole mes textes ! Les miens ! Ceux que J’ai écris ! J’en étais tellement désarçonnée que j’ai fui. Chez grand-père comme toujours. Vous savez, c’est la seule personne qui ne m’a jamais comparé à ma sœur. Avec lui, je peux pleurer sans être ridiculisée. Oui, il ne m’aime pas parce que je suis la sœur d’une star.
    Mais parce que je suis moi. »


    Une larme coula sur la joue de l’adolescente, qui poursuivit sa lecture, un goût amer dans la bouche.

    « C’est fini. Je suis finie, ma vie est finie. Continuer cette existence de honte n’a plus de sens. Si je ne peux quitter cette terre, c’est à cause de Léa, que je me refuse à abandonner.
    C’était censé être un jeudi comme les autres, tranquille, tellement commun que j’aurais pu l’oublier. Mais maintenant, il m’ait impossible de le faire.
    J’avais appris la nouvelle par téléphone, il y a deux heures. On a appelé à la maison, mais maman et Gabrielle n’était pas là. Alors, j’avais décroché. Là, une voix d’homme, qui se voulait compatissante mais pressée, avait demandé :
    « Anny ? Mademoiselle Anny ? »
    J’avais été surprise. D’habitude on demande toujours Gabrielle. Mais à cet instant, c’était moi que voulait avoir cet homme. J’avais répondu :
    « Oui ? »
    Il y avait eu un petit soupir, puis :
    « Votre grand-père est à hôpital… »
    Je n’avais jamais entendu la fin ; j’avais déjà sauté dehors, en chausson. Courant, j’étais arrivée dans le bâtiment blanc crème dix minutes plus tard et quinze minutes après le coup de fil, je me trouvais devant mon grand-père, agonisant. Je crus que j’allais tomber. Mes jambes ne voulaient plus me soutenir. Cependant, au lieu de m’étaler sur le carrelage froid, je m’étais jetée au cou de l’homme qui m’avait toujours soutenu, mieux que n’importe qui dans ma vie et encore plus que Léa.
    Vous savez, dans ces moments là, la seule chose que vous pouvez faire c’est pleurer et prier, ce que j’ai fait. J’étais secouée de sanglots. La frêle main que je tenais témoignait de mon impuissance. Pourtant, il me restait une mission : rester avec lui jusqu’à la fin.
    Je ne l’abandonnai donc pas, même quand ses muscles se tendirent sous l’effet d’une subite douleur, même quand les draps commencèrent à se tâcher de sang, même quand on voulut que je parte…
    …Même quand il mourut. »

    Son front vint toucher les pages trempées, à la fois à cause de l'avalanche d'eau salée que déversait ses yeux et à la fois à cause de la fine pluie qui s'était mise à tomber. C’était ainsi que ce ne finissait ce journal, son journal. Elle portait les mêmes chaussons qu’à cette soirée, elle ne voulait pas les abandonner. Cela faisait à peine quatre heures.
    Finalement, elle réussit à calmer sa tristesse. Et d’un geste résolu, elle commença à déchirer les feuilles une par une, lentement. Elle les laissait s’envoler avec le vent, disparaître dans l’obscurité.
    Elle arrachait ce passé qui lui fendait le cœur, ces jours communs qui lui semblaient si futiles, ces expériences qui l’avaient construite. Elle le faisait pour se libérer d’un poids, sûrement. Pourtant, bien qu’elle ait définitivement réduit en miette la dernière page du « cahier », cette mort si subite lui pesait toujours autant sur le cœur.
    Alors elle pria pour renaître.
    Peut-être est-ce pour cela qu’Ombre apparut devant elle, peut-être est-ce pour cela qu’elle lui prit la main ; peut-être est-ce pour cela qu’on lui raconta cette histoire, qu’elle rencontra l’Enfant Divin, qu’elle se retrouva au centre du monde.
    Peut-être est-ce pour cela qu’il lui posa cette question :

    « Qui es-tu ? »

    Peut-être est-ce pour cela qu’elle répondit :

    « Lala… De Circus. »

    Oui, peut-être est-ce pour cela…


    Fin.




................

BEHIND THE MASK :

PRÉNOM // PSEUDO : Lala est bien suffisant.
ÂGE : It's a secret =O.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? : Partenariat.
CODE : Mais oui, mon enfant. ~.

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Anny Key
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MessageSujet: Re: Anny Key [Lala][Présentation Finie]   Jeu 10 Déc - 21:06

    It's good my dear. ♥️. n,n.
    Bienvenue et amuse-toi bien sur TLH.

    Ombre. ~.
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MessageSujet: Re: Anny Key [Lala][Présentation Finie]   Jeu 10 Déc - 21:12

Merci =D !
Anny Key
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MessageSujet: Re: Anny Key [Lala][Présentation Finie]   

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Anny Key [Lala][Présentation Finie]

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